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ECOWAS Right of Residence for Employment

MaliFree movement

Explore the five recorded questions, answers and sources for this pathway.

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Which citizenship, status or regional agreement creates the person's right to move/reside?

For employment-related residence, the cross-border right is the AES declaration granting ECOWAS nationals residence in Mali, subject to national law. Mali withdrew from ECOWAS on 29 January 2025. The national law separately requires authorisation before a foreigner may perform salaried work; the former ECOWAS 1986 protocol is not shown to confer a current automatic Malian work entitlement.

See recorded sources
Limits of the record
  • The exact employment authorisation and residence-document pathway for this AES national is not established by the regional declaration.

Under which circumstances can the person reside: worker, self-employed, student, jobseeker, self-funded person or another recognised basis?

The AES declaration permits ECOWAS nationals to reside and establish in Mali subject to national law. Mali’s general stay law requires separate authorisation for a foreign national to undertake salaried work. Thus employment can be a national residence purpose, but the declaration does not carry forward the old ECOWAS protocol’s equal-national-worker access, migrant-worker definition or civil-service rule as current Malian law. For salaried establishment, the national decree requires the general Article 23 documents plus a work contract endorsed by the National Labour Directorate. For non-salaried or no gainful activity it requires evidence of means and a medical certificate issued by an approved doctor resident in Mali.

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Limits of the record
  • The published general national documentary steps do not establish whether AES declaration beneficiaries have a specific exemption or additional procedure. Any special equal-treatment right under the former ECOWAS protocol remains unestablished.
  • https://www.lesahel.org/declaration-du-college-des-chefs-detat-de-la-confederation-des-etats-du-sahel-aes-sur-la-libre-circulation-le-droit-de-residence-et-detablissement-des-ressortissants-de-la-cedeao/
    2 – Les ressortissants de la CEDEAO ont le droit d’entrer, de circuler, de résider, de s’établir et de sortir sur le territoire des États membres de la Confédération des États du Sahel dans le respect des textes nationaux en vigueur.
  • https://sejours.police.gouv.ml/
    L'étranger ne peut exercer aucune activité professionnelle salariée au Mali sans y avoir été autorisé conformément à la législation en vigueur.
  • https://sgg-mali.ml/JO/2005/mali-jo-2005-28.pdf
    ARTICLE 23 : Toute demande d’autorisation de séjour égal ou supérieur à six mois doit être formulée postérieurement à l’entrée au Mali, auprès de l’autorité en charge de l’immigration. Cette demande doit être accompagnée : - du passeport en cours de validité du demandeur ; - d’un extrait du casier judiciaire datant de moins de 3 mois lorsque la réglementation du pays d’origine du demandeur prévoit la délivrance de cette pièce ou d’un document officiel en tenant lieu ; - d’un certificat médical datant de moins de deux (2) mois établi par un médecin agréé par l’administration compétente du pays de provenance, attestant que le demandeur n’est atteint d’aucune maladie contagieuse, ni d’aucune infirmité le rendant inapte à l’activité qu’il compte exercer. Ces documents seront assortis, le cas échéant, de leur traduction certifiée conforme en langue française.
  • https://sgg-mali.ml/JO/2005/mali-jo-2005-28.pdf
    ARTICLE 28 : L’étranger désireux de s’établir au Mali, pour y exercer une activité salariée, doit, en plus des pièces énumérées à l’article 23 ci-dessus, produire un contrat de travail revêtu du visa de la Direction Nationale du Travail.
  • https://sgg-mali.ml/JO/2005/mali-jo-2005-28.pdf
    ARTICLE 29 : L’étranger désireux de s’établir au Mali, pour y exercer une activité non salariée ou sans y exercer aucune activité lucrative, doit fournir à l’appui de sa demande toutes justifications propres à éclairer l’autorité en charge de l’immigration sur les moyens d’existence dont il dispose, et un certificat médical délivré par un médecin agréé résidant au Mali, attestant qu’il est indemne de toute maladie contagieuse ou de toute infirmité le rendant inapte à l’activité qu’il compte exercer.

What entry, registration or residence-document formalities remain?

The AES heads-of-state declaration of 14 December 2024 grants ECOWAS nationals a right to enter, reside and establish in Mali as an AES state, subject to Mali law and the inadmissibility exception. Mali’s general law requires a person aged over 18 staying beyond three months to obtain temporary residence authorisation and provides a resident card for an immigrant granted residence. The declaration does not itself specify an ECOWAS residence-card application, receipt or employment-contract processing rule. For a national stay application of at least six months, the 2005 decree specifies filing after entry with a valid passport, a recent criminal-record extract where the origin country issues one, and a recent medical certificate; salaried establishment additionally requires a work contract endorsed by the National Labour Directorate.

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Limits of the record
  • The national documentary rules are published, but any AES-specific exemption or additional registration step is not established. The old 1986 ECOWAS card/receipt mechanics are not shown to govern Mali after its 29 January 2025 withdrawal.
  • https://www.lesahel.org/declaration-du-college-des-chefs-detat-de-la-confederation-des-etats-du-sahel-aes-sur-la-libre-circulation-le-droit-de-residence-et-detablissement-des-ressortissants-de-la-cedeao/
    2 – Les ressortissants de la CEDEAO ont le droit d’entrer, de circuler, de résider, de s’établir et de sortir sur le territoire des États membres de la Confédération des États du Sahel dans le respect des textes nationaux en vigueur.
  • https://www.lesahel.org/declaration-du-college-des-chefs-detat-de-la-confederation-des-etats-du-sahel-aes-sur-la-libre-circulation-le-droit-de-residence-et-detablissement-des-ressortissants-de-la-cedeao/
    3- Toutefois, les États membres de la Confédération se réservent le droit, conformément à leurs lois et règlements, de refuser l’entrée sur leurs territoires à tout ressortissant de la CEDEAO entrant dans la catégorie des immigrants inadmissibles.
  • https://sejours.police.gouv.ml/
    Tout étranger âgé de plus de 18 ans doit, à l'expiration d'un délai de trois mois, depuis son entrée sur le territoire du Mali, se faire délivrer une autorisation de séjour temporaire par l'Autorité en charge de l'immigration. L'autorisation de séjour temporaire accordée à l'étranger non immigrant, donne lieu à la délivrance d'un visa de séjour. Le visa de séjour est valable au plus pour un an, à compter de la date de sa délivrance. Il est apposé sur le passeport du titulaire. Il est renouvelable. Le récépissé d'une demande de visa de séjour temporaire n'a pas pour effet de régulariser les conditions d'entrée en République du Mali, sauf s'il s'agit d'un étranger qui s'est vu reconnaître le statut de réfugié. Lorsqu'une demande de reconnaissance de la qualité de réfugié n'est pas acceptée, l'étranger qui sollicite une autorisation de séjour temporaire doit justifier qu'il remplit l'ensemble des conditions prévues par la présente loi.
  • https://sejours.police.gouv.ml/
    L'autorisation de séjour accordée à l'étranger immigrant donne lieu à la délivrance d'une carte de résident. La carte de résident est valable pour cinq ans, à compter de la date de sa délivrance. Elle est renouvelable.
  • https://sgg-mali.ml/JO/2005/mali-jo-2005-28.pdf
    ARTICLE 23 : Toute demande d’autorisation de séjour égal ou supérieur à six mois doit être formulée postérieurement à l’entrée au Mali, auprès de l’autorité en charge de l’immigration. Cette demande doit être accompagnée : - du passeport en cours de validité du demandeur ; - d’un extrait du casier judiciaire datant de moins de 3 mois lorsque la réglementation du pays d’origine du demandeur prévoit la délivrance de cette pièce ou d’un document officiel en tenant lieu ; - d’un certificat médical datant de moins de deux (2) mois établi par un médecin agréé par l’administration compétente du pays de provenance, attestant que le demandeur n’est atteint d’aucune maladie contagieuse, ni d’aucune infirmité le rendant inapte à l’activité qu’il compte exercer. Ces documents seront assortis, le cas échéant, de leur traduction certifiée conforme en langue française.
  • https://sgg-mali.ml/JO/2005/mali-jo-2005-28.pdf
    ARTICLE 28 : L’étranger désireux de s’établir au Mali, pour y exercer une activité salariée, doit, en plus des pièces énumérées à l’article 23 ci-dessus, produire un contrat de travail revêtu du visa de la Direction Nationale du Travail.

Which non-member-country family members can accompany or join, and what broad rights do they receive?

Answer not available

When do permanent/long-term rights arise and what continuity, absence or retention conditions matter?

The AES declaration grants ECOWAS nationals residence in Mali subject to national law but does not define automatic permanent status or a conversion period. Mali’s general resident card for an immigrant granted residence lasts five years and is renewable; the current Border Police portal says a stay visa or resident card lapses after more than six consecutive months outside Mali. Whether those general card and absence rules apply differently to this AES employment-residence route is not specified.

See recorded sources
Limits of the record
  • No automatic permanent/long-term AES status or special continuity rule is established. The exact Malian title and route-specific effect of the six-month absence rule require confirmation.

These are the answers currently recorded in the catalogue. A missing or partial answer is not an eligibility decision.

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